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 Mon oral d'éco !!!

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mini-pika
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Date d'inscription : 06/09/2005

MessageSujet: Mon oral d'éco !!!   Mer 19 Oct 2005 - 19:47

Je ne retrouve plus le topic qui en parlait (car il me semble qu'il y en avait un...), bref, je passe vendredi à l'oral, sur Kyoto justement !!! :D Sur l'analyse du compte rendu du Conseil Economique français sur ce sujet...

Voici, un petit aperçu de mon exposé, fait à la façon que mon prof aime bien !





Kyoto et l ‘économie de l’effet de serre
I. Avec le développement de l’industrie, l’Homme a irréversiblement multiplié ses émissions de GES, ce qu’il l’amène aujourd’hui à une prise de conscience environnementale.

A- L’impact de l’activité humaine est la principale origine de l’effet serre.

L’Homme en développant ses activités a dégradé son environnement naturel. Depuis les prémices de la révolution industrielle, la concentration des GES s’est considérablement accrue, en augmentant de 30% de 1750 à nos jours (soit un taux de concentration jamais atteint depuis 400 000 ans). Dans les pays industrialisés, le développement des émissions de CO², qui constitue l’un des principaux GES, accompagne irrémédiablement l’activité de l’Homme. De telle sorte qu’il apparaît aujourd’hui indéniable que le développement économique, la croissance, aille à l’encontre de la sauvegarde de notre environnement.

1) La répartition des émissions de CO² par activité anthropique :

Dans les pays industrialisés, l’activité de l’homme est très fortement émettrice de gaz à effets de serre (Il est à noter que ces derniers se mesurent en équivalence CO²). Voici la répartition de ces émissions par activité ci contre.

Comme nous l'indique le graphique, tous les secteurs d’activité soient primaire (agriculture et résidentiel), secondaire (industriel) ou tertiaire (transport et énergie) participent à l’émission de CO². Il apparaît donc comme une évidence que le développement de l’activité humaine va de paire avec une émission grandissante de GES.


2) Des émissions naturellement irréversibles

Notons que 50% des GES émis se trouvent naturellement retraité dans la nature tandis que les 50% restants se concentrent quasi-indéfiniment dans l’atmosphère. De telle sorte que si l’on arrête dès aujourd’hui toute émission de GES, le taux de concentration de CO² pourrait revenir à son niveau préindustriel seulement dans plusieurs millénaires. L’aspect réversible des GES par la simple action du temps est donc particulièrement lente et si aucune action n ‘est menée pour freiner cette proportion, les répercutions aujourd’hui constatées n’auront de cesse de s’accentuer de manière exponentielle (Cf. ci dessous).







B. Les répercussions négatives de l’effet de serre.

Les GES en s’accumulant dans l’atmosphère terrestre, piège une partie du rayonnement solaire réfléchit par la terre. De ce fait, ces gaz, en emprisonnant les Ultra violets provoquent un réchauffement global de la planète. Et c’est ce réchauffement, constaté depuis plus d’un siècle, qui accumule des répercussions négatives sur l’environnement et, par ricochet, sur l’économie globale.

1) Des répercussions sur l’environnement

Les GES ont pour principal effet d’augmenter la température sur des zones diverses de la planète. On a pu observer une augmentation de la température moyenne qui s’est accrue de 0,4 à 0,8° C depuis 1850. De plus, de récentes études mènent à penser qu’à la fin du siècle, la température moyenne sur la planète s’élèverait de 3 à 6° C si aucune mesure n’était prise. De plus, l’accroissement de la concentration des GES s’accompagnant d’une élévation de la température, provoque l’accélération de la fonte des calottes glaciaires (qui réfléchirait moins les rayonnements). A l’horizon de 2100, la montée du niveau des mers pourra varier de 15 cm à 1mètre. Cela implique la disparition de certaines régions immergées, la désertification de certaines zones et une variabilité plus grande du climat. D’autres phénomènes climatiques sont notables, à l’exemple de la diminution de la couche neigeuse moyenne de 10%, de l’augmentation des précipitations, de la diminution de la durée des vagues de froid dans une grande moitié de l’hémisphère nord (deux semaines de moins qu’il y a 100 ans).

Enfin, une telle évolution ne manquera pas d’avoir une répercussion particulièrement néfaste sur la qualité et sur la quantité d’eau potable (d’ou une influence sur le niveau de santé des populations).


2) Des répercussions économiques

L’effet de serre ne manque pas de détériorer le capital naturel qui est le support des activités productives : Agriculture, sylviculture, pêche. De surcroît, le réchauffement accuse un effet négatif sur l’activité touristique (notamment en ce qui concerne les sports d’hivers). On peut également mettre en avant les nombreuses pertes et délocalisations des activités agricoles (dues aux modifications climatiques et aux événements extrêmes). De nombreux coûts d’adaptation à une nouvelle donne climatique (Protection des côtes, frais de climatisation) et des délocalisations des équipements et migrations humaines (implantation humaine dans les zones côtières) viennent s’ajouter aux frais.
Enfin, on pourra faire état des pertes écologiques et du coût sanitaire impliqué (migration de virus dangereux).









C. D’où la nécessité de la mise en place d’une action internationale pour contrôler les émissions de GES : le protocole de Kyoto.


Le protocole de Kyoto institué en 1997 s’inscrit dans le prolongement du sommet de la terre. Près de 160 pays se sont alors réuni afin de traiter des mesures à prendre face au réchauffement de la planète attribué à l’effet de serre. Mis en forme à La Haye (2000), Bonn et Marrakech (2001), l’accord doit entrer en vigueur après ratification, par au moins 55 pays, dont les émissions combinées représentent 55% du total des émissions de 1990 par les pays développés. Bien que ratifié par plus de 55 pays en Juin 2002, la somme cumulée de leurs émissions respectives ne représentaient alors pas encore 55% des pays industrialisé. A cette date, l’entrée en vigueur du protocole était toujours suspendue à l’annonce de la signature de la fédération de Russie aujourd’hui effective.

Le protocole affiche comme objectif, la limitation du volume d’émission de gaz à effets de serre de 2%, afin de freiner le réchauffement climatique. Une limitation qui concerne 6 gaz et qui doit s’effectuer de 2008 et 2012.
La réalisation de ses ambitieux objectifs passe par l’application d’une régulation des quantités et de fixation d’une politique de prix et de sanctions.


II. Le principe fondateur du protocole de Kyoto : Comment maximiser l’efficacité environnementale sous contrainte d’acceptabilité politique, économique et sociale

A. Le protocole de Kyoto n’est crédible que s’il suppose une réelle équité entre les Etats, alors comment protéger la compétitivité des pays qui imposeront ainsi des contraintes environnementales à leurs producteurs ?

1) Le protocole de Kyoto doit lutter contre les inégalités dont il se fait le précurseur

L’allocation des droits d’émission soulève des questions d’équité internationale. En effet, la pollution actuelle est principalement le fait d’un faible nombre de pays développé qui se verraient affecté des droits élevés alors que le développement futur des autres serait limité par des droits faibles. Or ces derniers réclament le droit de se développer au même titre que les pays dits « du nord » qui l’avaient fait avant eux. Une revendication qui fait fi de l’impact environnemental. Cependant, une telle remise en cause serait inefficace sur le plan économique. Il en est de même sur un plan politique puisqu’elle compromettrait l’adhésion des pays émetteurs à un accord global.
On peut également étendre ce constat à l’intérieur des pays qui participent à la lutte contre l’effet de serre et les mêmes arguments que précédemment peuvent être invoqués. Ainsi, il existe des disparités d’émission entre les producteurs d’un même pays.
A moyen terme, l’intégration des pays en développement dans l’architecture du protocole pose un problème plus urgent. La solution à adopter repose sur le mécanisme de développement propre détaillé plus précisément ci-dessous. Cela est efficace politiquement mais stérile économiquement car cette solution demeure trop complexe et demeure génératrice d’effets pervers.
L’enjeu de l’intégration des pays en développement est la clef de la réussite du protocole. En effet, son succès engendrait la pérennité du mécanisme de Kyoto alors que l’inverse serait l’échec du protocole.
Enfin, on constate des inégalités entre les pays développés et les pays en développement. De ce fait les pays en développement ont besoin d’émettre énormément de GES afin de se développer alors que les pays industrialisés peuvent respecter les limitations imposées par le protocole.
De plus, les pays en développement émettent beaucoup moins de gaz que les autres. L’imposition de quotas différents entre pays en développement et pays industrialisés est donc revendiquée.

2) Les moyens mis en place par Kyoto pour assurer une juste adéquation entre l’application du protocole par les pays et la continuation de leur activité industrielle

Il est évident que l’application du protocole de Kyoto, en bridant les émissions de GES, nuise à un développement économique sain. Afin d’éviter que son impact ne soit trop néfaste, plusieurs mesures ont été prévues par le protocole. On parlera alors de « mécanisme de flexibilité »:

Le marché des autorisations d’émissions entre pays de l’annexe B :
Il s’agit d’un permis d’émission négociable qui permet de vendre et d’acheter des doits à émettre des GES entre pays industrialisés. Notons qu’un pays ne peut être à la fois acheteur et vendeur afin d’éviter que naisse un marché commercial d’achat pour revendre.

Le mécanisme de développement propre :
Il permet aux pays développés de procéder à des investissements visant à réduire les émissions de GES en dehors de leur territoire national et de profiter de crédits d’émission générés par les réductions ainsi obtenues. Ce mécanisme est valide depuis 2000.

Le mécanisme de mise en œuvre conjointe (MOC)
Proche du dispositif précédent à la différence que les investissements sont effectués par un pays développé dans un pays en développement. Ce mécanisme sera valide dès 2008.


B. L’unanimité : quelle politique mettre en place, alors que des pays ne participeront pas aux efforts de contrôle des émissions tout en bénéficiant de la préservation de ce bien collectif global qu’est le climat ?

1) Le protocole de Kyoto démontre une réelle efficience à la condition d’une participation unanime des grandes puissances mondiales


Pour entrer en vigueur, le protocole nécessite la ratification de 55% des pays industrialisés. En effet, pour être efficace, les restrictions doivent concerner un minimum de pays émetteurs de GES ; car si moins de 55% des principaux émetteurs acceptent de brider leurs activités polluantes, l’action serait stérile. Une diminution significative des GES dans l’atmosphère présume nécessairement une implication collective. A contrario, si seulement quelques entités refusent de ratifier le protocole et profitent des efforts réalisés par les autres, les premières endosseront le statut de « free riders » (passagers clandestins).
Aujourd’hui, Kyoto se trouve applicable du fait de la récente acceptation de la douma de ratifier le protocole. En effet, grâce à l’adhésion de la fédération de Russie, le protocole compte plus de 55% de pays industrialisés ralliés à sa cause et a ainsi pu entrer en vigueur en 2004 (Cf. Annexes).


2) Les Etats-Unis en tant que passager clandestin bénéficient de tous les avantages du protocole sans souffrir des contraintes qui en découlent


Plus grande puissance mondiale, les Etats-Unis sont aussi les plus grands émetteurs de GES au monde. En 1998, sous la présidence de Bill Clinton, les Etats unis ont signé le protocole et s’étaient engagé à le ratifier malgré l’opposition du sénat. Ce dernier demandait des garanties quant à la possibilité de perpétuer sans limitation les activités économiques des USA. De plus, il a été exigé que des pays comme l’inde et la Chine, qui sont en pleine expansion, soient également soumis aux restrictions prévues par le protocole. Il faut cependant noter que la Chine bénéficie d’un droit d’exemption, ce qui est également critiqué par le gouvernement américain. Malheureusement, à l’arrivée de Georges Bush au pouvoir, ce dernier a fermement refusé la ratification de Kyoto.
L’inefficacité énergétique de certains pays met en péril l’atmosphère de la Terre et non leur propre mode de vie. C’est du moins ce qu’avancent les Etats-Unis pour argumenter leur refus de s’engager auprès des pays de l’annexe B. De plus, les américains reprochent au protocole d’être anti-concurrentiel car les mesures envisagées ne s’adressent q’aux pays industrialisés. En effet, les pays en développement ne seront pas soumis aux mêmes règles.
Enfin, l’absence des Etats-Unis a contraint les pays adhérents à renégocier le protocole à la baisse : il était initialement prévue une baisse de 5% des GES par rapport au niveau atteint en 1990 qui est passée à une diminution de 2% lors de la conférence de Bonn en 2001.
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mini-pika
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MessageSujet: Suite...   Mer 19 Oct 2005 - 19:48

Dernière partie ! Wink

III. Les imperfections du protocole de Kyoto et les alternatives avancées par ses détracteurs.

Bien évidemment, le protocole de Kyoto n’est pas parfait et de nombreux détracteurs s’opposent à sa mise en place en avançant de nombreuses alternatives. Dans un premier temps, il s’agit de déterminer les failles du protocole. Ensuite, nous verrons quelles possibilités pourront être envisagées.

A. L’architecture du protocole de Kyoto s’éloigne trop de la réalité du terrain, qu’elle soit économique ou non

1) Malgré des outils de flexibilité, Kyoto aborde un aspect environnemental trop éloigné d’une réalité économique

Le protocole de Kyoto se base sur des principes philanthropes de sauvegarde de l’environnement et de pérennité de la planète terre. De telle sorte que les détracteurs d’un tel principe qui ne manque pas de freiner la croissance économique dénoncent une vision trop éloignée des réalités économiques. Une solution pourrait être la mise en place d’une institution plus proche du problème que représente la sauvegarde de l’environnement au détriment de la croissance. Ainsi, les experts parlent de la mise en place d’une organisation qui agirait en partenariat avec l’organisation mondiale du commerce (OMC) et qui saurait, de la sorte, arbitrer équitablement les relations entre un environnement sauvegardé et une économie florissante. Une vision qui demeure quelque peu idéaliste.

2) Le protocole de Kyoto accuse des omissions de taille, symptôme de ses failles

Un élément non négligeable pourtant omis par le protocole de Kyoto est le kérosène qui est immanquablement utilisé dans le domaine de l’aviation. Au même titre, les soutes maritimes constituent une seconde omission qui joue cependant un rôle primordial dans la pollution à l’échelle planétaire. Cette pollution est très difficile à affecter à tel ou tel pays. Cet oubli du protocole se trouve aggravé par plusieurs constatations émises par les auteurs du dossier. Tout d’abord, il faut savoir que l’impact de la combustion du pétrole émise en haute altitude représente une contribution proportionnellement plus grande que celle des véhicules terrestres. Un constat appuyé par une croissance exponentielle des trafics internationaux et par la constatation que chaque voyage en avion peut représenter l’équivalent de plusieurs années d’émission d’un consommateur moyen européen.

3) Une mise en application et un maintien onéreux

La mise en place du protocole de Kyoto est particulièrement coûteuse. D’autant plus que ce n’est pas la même génération qui subira ses coûts et qui profitera des réductions des GES. En effet, ce sont les hommes d’aujourd’hui qui paieront le coût de Kyoto mais ce seront les hommes de demain qui en profiteront. Cette échelle qui agit dans le terme constitue un frein supplémentaire. Cependant, on peut classer les coûts selon le terme de leurs interventions.
Les coûts à long terme se constituent principalement des innovations technologiques qui induisent le coût de leur développement. Cependant, ces derniers sont difficilement quantifiables.
Les coûts à court et moyen terme qui concerneront les premières phases du protocole et qui interviendront à partir de 2010 sont beaucoup plus pertinents. Ces coûts interviendront dans le cadre d’une amélioration des techniques existantes, d’une substitution des énergies les moins polluantes aux plus polluantes et à la fabrication de produits qui nécessitent une production moins polluante.
Enfin, on notera, en terme de coûts l’énorme manque à gagner que constitue le bridage de l’activité des pays industrialisés (par exemple, évaluation de 0,65% du PIB pour les Etats-Unis).

B. Les alternatives au protocole de Kyoto.

1) L’attentisme

L’attentisme est une attitude qui consiste à attendre que les événements se passent sans rien entreprendre pour influencer sur ces mêmes événements. Il s’agit la du principal argument des Etats-Unis pour ne pas s’engager dans le protocole.

2) L’avancée technologique permettant de réduire les émissions de GES

Depuis les années 70, les industriels fortement consommateurs d’énergie ont réduit leurs consommations unitaires de façon importante. Selon une étude lancée par l’ADEME, le progrès scientifique doit permettre de faire émerger de nouvelles technologies qui conduiront à de plus amples réductions de consommation dans les années à venir. On peut citer, par exemple, le développement de l’oxycombustion, de la combustion sans flamme ou de nouveaux concepts d’échangeurs thermiques. On peut également envisager de véritables ruptures technologiques comme utilisation de l’hydrogène comme vecteur énergétique dans certaines industries.

Enfin, certains scientifiques douteux annoncent leur volonté de mettre au point un aspirateur géant qui, propulsé dans notre atmosphère, réduirait considérablement les GES.

C. L’utilisation d’autres sources d’énergies comme recommandation personnelle

Selon nous, à l’étude de ce dossier, il nous apparaît évident que le protocole de Kyoto est une démarche philanthrope nécessaire à la sauvegarde du « vaisseau Terre ».
Ce rapport se base essentiellement, pour résoudre les problèmes inhérents à l’émission des GES, soit sur la réduction de ces mêmes GES, soient sur une avancée technologique qui les diminueraient. De la sorte, on peut noter l’abstraction totale d’une troisième alternative que nous nous faisons fort de mettre ici en avant. Cette tierce alternative est le développement et la valorisation des autres énergies renouvelables qui pourraient, avec le temps se substituer progressivement au carbone (sous toutes ses formes) :
• L’énergie hydroélectrique
Il s’agit d’une source d’énergie aujourd’hui encore mal utilisée mais qui présente des perspectives d’utilisation plus importante que l’énergie hydraulique. Paradoxalement, l’énergie hydraulique demeure la plus mature et la plus développée.
• L’énergie géothermale
Il s’agit d’une énergie qui peut permettre l’extraction d’un fluide caloporteur. Cette technique devrait être exploitable dans les années 2010
• L’énergie éolienne
Parmi toutes les énergies, l’énergie éolienne est celle qui se développe le plus rapidement de nos jours. On observe une croissance exponentielle en terme de puissance installée. Ainsi, l’augmentation constatée entre 1992 et 2001 est d’environ 20 000 Million de Watts. Ainsi, en France, le potentiel techniquement exploitable s’élève à 30 000 Million de Watts.
• La bioélectricité
Elle consiste à produire de l’électricité à partir de la biomasse (bois de feu).
On pourra également faire état de l’existence de deux procédés générateurs d’énergie : La conversion thermo dynamique de l’énergie solaire et la conversion « photovoltaïque » de l’énergie solaire; deux énergies nouvelles encore en voie de développement.
D’un point de vue thermique, l’utilisation de la biomasse, de l’énergie solaire, ou encore de la géothermie permettrait un gain considérable car il s’agit d’énergies renouvelables.


CONCLUSION

L’activité anthropique est génératrice de GES cumulées qui, dans l’état actuel des choses mène à un réchauffement particulièrement dangereux pour l’environnement. La seule alternative réside dans la diminution significative de ces GES; une diminution exigée par le protocole de Kyoto. Cependant, ce protocole en défendant l’environnement nuit au développement économique des grandes puissances industrielles. A partir de ce constat, il s’agit de mettre en exergue la nécessité d’un engagement unanime des pays développés et une équité sans faille du protocole. Malgré la bonne volonté émise par les pays adhérents, le protocole s’avère incapable de répondre à ses engagements initiaux. Une incapacité due, en partie au refus de ratification des Etats-Unis.







Voilà, souhaitez moi bonne chance ! Je passerai devant un amphi d'environ 70 personnes !



affraid
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Syn
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MessageSujet: Re: Mon oral d'éco !!!   Mer 19 Oct 2005 - 20:02

Bonjour Mini-pika,
Citation :
A- L’impact de l’activité humaine est la principale origine de l’effet serre.

Il serait plus juste de parler de "l'augmentation (récente) de l'effet de serre". En effet le gros de l'effet de serre est naturel et provient pour une grande part de la vapeur d'eau. En absence d'effet de serre les températures seraient partout inférieure à 0°C sur notre planète...Par contre on soupçonne l'activité humaine d'être responsable de l'augmentation de cet effet.

Sinon pour le reste, désolé, je n'ai pas trop le temps d'approfondir le reste de ton exposé. Je laisse le soin à d'autres plus compétents que moi de s'en charger...
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MessageSujet: Re: Mon oral d'éco !!!   Mer 19 Oct 2005 - 22:54

Exact la vapeur d'eau est le principal gaz à effet de serre (55%) , Co2 (39%)... Wink
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Geispe
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MessageSujet: Re: Mon oral d'éco !!!   Jeu 20 Oct 2005 - 10:28

j'ai survolé mais j'ai rien trouvé sur d'éventuelles répercussions positives ? il pourrait y en avoir pas mal (essentiellement possibilité d'agriculture dans des régions où jusqu'à présent c'était impossible ?)
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ex-océano
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MessageSujet: Re: Mon oral d'éco !!!   Jeu 20 Oct 2005 - 23:03

Plus la température de l'atmosphère va augmenter et plus elle va pouvoir contenir de vapeur d'eau...

C'est le serpent qui se mord la queue...
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mini-pika
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MessageSujet: Re: Mon oral d'éco !!!   Lun 24 Oct 2005 - 17:45

Merci pour vos remarques !
J'ai pris en compte certaines ! Je suis passé à l'oral, ça c'est assez bien passé, je verrai bien la note ! Rolling Eyes Mais comme j'étais la 1ère à passer, j'espère qu'il sera un peu plus clément ! Embarassed
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